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Comment choisir son assurance habitation ?

Même si chaque assureur fera le maximum pour se distinguer de ses concurrents, question d’image et de marketing, on sait que nombreux sont les points communs entre les différents contrats. Certes, il existe un jeu sur les niveaux d’indemnisation des garanties, sur les montants des franchises, et sur les garanties incluses ou en option. Certes, les compagnies font le maximum pour mettre en avant la qualité de service, la réactivité de l’assistance et la facilité et la rapidité de paiement. Mais tous ces arguments se retrouvent généralement chez tous les assureurs. Après, c’est souvent l’expérience qui fait la différence. Mais peut-on réellement les tester toutes ?

Quels critères prendre en compte.

S’il paraît difficile de tester tous les contrats d’assurance habitation, il reste une autre solution, se fier à certains critères en fonction de nos besoins réels. De toute façon, si l’on doit considérer que pour connaître une assurance, il faut la voir en situation de sinistre, nous ne souhaiterions à personne de devoir tester tous les contrats d’assurance habitation. Car cela signifierait un sinistre par contrat, et une vie passée à remplir des déclarations de sinistre…

En préambule aux points importants à mettre en avant dans le choix d’un contrat MRH, on peut déjà vous dire que rares sont les assurance habitation 22compagnies d’assurances qui gagnent de l’argent grâce à ces contrats. En effet, presque tout le monde vend à perte. Vu le tarif, on met la Banque Postale de côté sur ce coup. Mais techniquement, personne ne fait de bénéfices exclusivement sur les contrats MRH. Bien que ce puisse être un excellent produit d’appel.

De notre côté, celui du consommateur, il convient donc de nous servir de cette véritable guerre que se livrent les acteurs du marché pour en tirer les meilleurs prix. Si l’on doit retenir quatre critères importants, on retiendra d’ailleurs ceux en référence à l’argent :

  • Le montant des indemnisations. Toutes les indemnisations sont limitées, plafonnées, mais certaines fois bien plus bas que d’autres. Le tout est de faire le constat, à cotisation égale, des montants indemnisés par les compagnies ;
  • Le montant des franchises. Et c’est un point négociable dans la majeure partie des cas. Vous pouvez obtenir de votre assureur, non pas qu’il vous baisse le prix, mais qu’il vous supprime les franchises (sauf légales). C’est un levier important. Si vos claustras tombent pendant une tempête, nous ne sommes pas certains qu’une franchise de 268 € ou de 380 € vous invite à déclarer la casse ;
  • La prise en charge des garanties. Là, il est vrai, on rentre dans le détail. Est-ce que la garantie dommages électriques s’applique bien à tous les objets électriques ou simplement au bâtiment ? C’est ce genre de question que vous devez poser à votre conseiller ;
  • Bien sûr, le prix est important. Car, même s’il vaut mieux parfois acheter son contrat un peu plus cher car c’est celui qui nous convient et nous couvre le mieux, il faut faire attention aux prix vraiment trop élevés.

Attention également aux options, comprises ou non dans le tarif de base. Le Crédit Agricole se pose en spécialiste en la matière, en ne comprenant pas le vol (mais ce n’est pas le seul), ou en obligeant à souscrire à la dommage électrique pour pouvoir souscrire à d’autres options ensuite. A la finalité, la facture peut monter très vite, alors que le prix d’appel semblait intéressant…

Dans l’absolu, et même s’il est difficile de se départir de la pression mise par la banque, qui peut jouer le jeu de la contrepartie (je vous fais votre prêt travaux, mais vous me signez une assurance habitation ), préférez les compagnies spécialisées, comme la MAAF, la MACIF, ou encore Generali. Elles offrent souvent de bien meilleures conditions.